modeste face aux 500 millions de consommateurs, mais il suffit à justifier ce surnom effrayant.
Dans quelles circonstances le danger est-il le plus grand ?
La plupart des accidents surviennent dans des contextes de pénurie alimentaire ou de conflits armés. Au Venezuela, par exemple, des populations en situation de survie ont consommé du manioc non traité, faute de mieux. Quand les ressources manquent, les étapes de préparation sont parfois raccourcies — et c’est là que le risque s’envole.
Les variétés dites « amères » sont les plus dangereuses, surtout lorsqu’elles sont consommées avec une