silence affreux. Chaque possibilité qui traversait mon esprit était pire que la précédente, chacune plus grotesque, plus intime, plus maussade. Je ne pouvais pas détourner le regard. Je n’arrivais plus à respirer. Je n’ai pas pu rétenir…
Continue…
Elle était posée là, sur le carrelage froid, assez petite pour être ignorée, assez terrifiante pour envahir chaque pensée. Je l’ai entourée pendant des minutes qui m’ont semblé des heures, peur de la toucher, peur de ne pas le faire. Était-ce un orgue ? Une sorte de parasite ? Quelque chose tombé,