Elle était posée là, sur le carrelage froid, assez petite pour être ignorée, assez terrifiante pour envahir chaque pensée. Je l’ai entourée pendant des minutes qui m’ont semblé des heures, peur de la toucher, peur de ne pas le faire. Était-ce un orgue ? Une sorte de parasite ? Quelque chose tombé, jeté, à moitié vivant ? Internet n’offrait rien d’autre qu’une autre angoisse, et le chat qui rôdait à proximité transforma toute la pièce en une scène de crime qui n’avait pas encore de sens.
Quand je l’ai enfin pris, il s’est légèrement effrité, léger comme du papier, cassant comme de la cendre. La vérité n’arriva pas comme un cri, mais comme une reconnaissance silencieuse et dévastatrice : une minuscule grenouille, parfaitement formée et totalement disparue, momifiée en une forme presque incompréhensible. Il n’était pas mort devant moi, mais d’une certaine manière, son absence remplissait la pièce. Je n’arrêtais pas de penser à la façon dont une vie peut disparaître si complètement que, quand on s’en rend enfin compte, il ne reste qu’une énigme faite de ce qui reste derrière.
Mon cœur a battu la chamade dans mes côtes dès que je l’ai vu. Une chose tordue, sèche, à l’allure d’un extraterrestre, posée sur les carreaux de la salle de bain, me regardant dans un silence affreux. Chaque possibilité qui traversait mon esprit était pire que la précédente, chacune plus grotesque, plus intime, plus maussade. Je ne pouvais pas détourner le regard. Je n’arrivais plus à respirer. Je n’ai pas pu rétenir…
Continue…
Elle était posée là, sur le carrelage froid, assez petite pour être ignorée, assez terrifiante pour envahir chaque pensée. Je l’ai entourée pendant des minutes qui m’ont semblé des heures, peur de la toucher, peur de ne pas le faire. Était-ce un orgue ? Une sorte de parasite ? Quelque chose tombé, jeté, à moitié vivant ? Internet n’offrait rien d’autre qu’une autre angoisse, et le chat qui rôdait à proximité transforma toute la pièce en une scène de crime qui n’avait pas encore de sens.
Quand je l’ai enfin pris, il s’est légèrement effrité, léger comme du papier, cassant comme de la cendre. La vérité n’arriva pas comme un cri, mais comme une reconnaissance silencieuse et dévastatrice : une minuscule grenouille, parfaitement formée et totalement disparue, momifiée en une forme presque incompréhensible. Il n’était pas mort devant moi, mais d’une certaine manière, son absence remplissait la pièce. Je n’arrêtais pas de penser à la façon dont une vie peut disparaître si complètement que, quand on s’en rend enfin compte, il ne reste qu’une énigme faite de ce qui reste derrière.
Elle était posée là, sur le carrelage froid, assez petite pour être ignorée, assez terrifiante pour envahir chaque pensée. Je l’ai entourée pendant des minutes qui m’ont semblé des heures, peur de la toucher, peur de ne pas le faire. Était-ce un orgue ? Une sorte de parasite ? Quelque chose tombé, jeté, à moitié vivant ? Internet n’offrait rien d’autre qu’une autre angoisse, et le chat qui rôdait à proximité transforma toute la pièce en une scène de crime qui n’avait pas encore de sens.
Quand je l’ai enfin pris, il s’est légèrement effrité, léger comme du papier, cassant comme de la cendre. La vérité n’arriva pas comme un cri, mais comme une reconnaissance silencieuse et dévastatrice : une minuscule grenouille, parfaitement formée et totalement disparue, momifiée en une forme presque incompréhensible. Il n’était pas mort devant moi, mais d’une certaine manière, son absence remplissait la pièce. Je n’arrêtais pas de penser à la façon dont une vie peut disparaître si complètement que, quand on s’en rend enfin compte, il ne reste qu’une énigme faite de ce qui reste derrière.
Mon cœur a battu la chamade dans mes côtes dès que je l’ai vu. Une chose tordue, sèche, à l’allure d’un extraterrestre, posée sur les carreaux de la salle de bain, me regardant dans un silence affreux. Chaque possibilité qui traversait mon esprit était pire que la précédente, chacune plus grotesque, plus intime, plus maussade. Je ne pouvais pas détourner le regard. Je n’arrivais plus à respirer. Je n’ai pas pu rétenir…
Continue…
Elle était posée là, sur le carrelage froid, assez petite pour être ignorée, assez terrifiante pour envahir chaque pensée. Je l’ai entourée pendant des minutes qui m’ont semblé des heures, peur de la toucher, peur de ne pas le faire. Était-ce un orgue ? Une sorte de parasite ? Quelque chose tombé, jeté, à moitié vivant ? Internet n’offrait rien d’autre qu’une autre angoisse, et le chat qui rôdait à proximité transforma toute la pièce en une scène de crime qui n’avait pas encore de sens.
Quand je l’ai enfin pris, il s’est légèrement effrité, léger comme du papier, cassant comme de la cendre. La vérité n’arriva pas comme un cri, mais comme une reconnaissance silencieuse et dévastatrice : une minuscule grenouille, parfaitement formée et totalement disparue, momifiée en une forme presque incompréhensible. Il n’était pas mort devant moi, mais d’une certaine manière, son absence remplissait la pièce. Je n’arrêtais pas de penser à la façon dont une vie peut disparaître si complètement que, quand on s’en rend enfin compte, il ne reste qu’une énigme faite de ce qui reste derrière.