femmes, ce qui reflète les tendances générales de survie en Suède à cette époque. L’équipe a relié les données de laboratoire à plusieurs registres nationaux grâce aux numéros d’identification personnels suédois. Cela a permis un suivi précis des maladies et des décès. L’analyse a utilisé des statistiques descriptives, une régression logistique et une analyse de regroupement.
Ces méthodes ont permis de comparer les distributions, d’estimer les probabilités et de déterminer si les centenaires présentaient des profils biologiques distincts. Les auteurs soulignent que « la moitié des participants ont été suivis pendant